‹ Théâtre d'amourChapitre 128 sur 232 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

BRAGONT

Plaisante à regarder, madame Bellangé.

MAURICV

Pas boulotte, ôelle-là... d^ane maigreur!

BRAGONY

On ne sait Jamais de quel côte elle a la poitrine.

MAURICE

En revanche, elle a les mains de Hisler lorsqu'elle est au piano.

DOMINIQUE

J*ai à causer avec elle... Odile, arrange-toi pour avoir des gâteaux, car la petite Hélène viendra sans doute rejoindre sa mère.

BRAGONY, à Dominique.

Vous avez Tair de comploter quelque chose, vous!

MAURICE

Une bonne action, probablement

DOMINIQUE

Bonne, je n'en suis pas très sûre.

BRAGONY

Est-ce que par hasard vous songeriez à réconcilier Bellangé et sa femme?

DOMINIQUE

LMdée n'est pas de moi.

BEA€omr De qui, alors?

«àimicac De M. Bellangé?

DOMINIQUI '

Lui-même.

BRACONT

Vous l'avez revu, ce sculpteur de quatrième ordre?

DOMINIQUE

Soyez respectueux pour mon maître.

BRACONT '

Il vous a donné d'excellents conseils, j'en conviens. i

DOMINIQUE^ & Maurice.

C'est avec lui que j'étais hier m^tin, quand je n'ai 1

pas pu vous recevoir. Gomme il a vieilli, le pauvre garçon! Tout de môme, il y av^it prèsi de cinq ftils i

que nous n'avions causé ensemble.

BRAGONY I

Depttisrson histoire? »

Dit>llINtQÙB I

Depuis, nous étiofté testés étrangers l'U à à rdUti-e» lui par gêne et moi par froideur. |

^ BRACONT

Il VOUS a fait le récit de ses bêtises?

DOMINIQUB I

Eh pleuraût.

MAURICE . ^ I

L'heure du repentir a^^ûlikië* '

BRACONT ' ' ' I

Maintenant que sa m§LÎ presse l'a quitté, il a du remords d'avoir lâché sa femme. :' .• I

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