ACTE PREMIER
BRAGONT
Plaisante à regarder, madame Bellangé.
MAURICV
Pas boulotte, ôelle-là... d^ane maigreur!
BRAGONY
On ne sait Jamais de quel côte elle a la poitrine.
MAURICE
En revanche, elle a les mains de Hisler lorsqu'elle est au piano.
DOMINIQUE
J*ai à causer avec elle... Odile, arrange-toi pour avoir des gâteaux, car la petite Hélène viendra sans doute rejoindre sa mère.
BRAGONY, à Dominique.
Vous avez Tair de comploter quelque chose, vous!
MAURICE
Une bonne action, probablement
DOMINIQUE
Bonne, je n'en suis pas très sûre.
BRAGONY
Est-ce que par hasard vous songeriez à réconcilier Bellangé et sa femme?
DOMINIQUE
LMdée n'est pas de moi.
BEA€omr De qui, alors?
«àimicac De M. Bellangé?
DOMINIQUI '
Lui-même.
BRACONT
Vous l'avez revu, ce sculpteur de quatrième ordre?
DOMINIQUE
Soyez respectueux pour mon maître.
BRACONT '
Il vous a donné d'excellents conseils, j'en conviens. i
DOMINIQUE^ & Maurice.
C'est avec lui que j'étais hier m^tin, quand je n'ai 1
pas pu vous recevoir. Gomme il a vieilli, le pauvre garçon! Tout de môme, il y av^it prèsi de cinq ftils i
que nous n'avions causé ensemble.
BRAGONY I
Depttisrson histoire? »
Dit>llINtQÙB I
Depuis, nous étiofté testés étrangers l'U à à rdUti-e» lui par gêne et moi par froideur. |
^ BRACONT
Il VOUS a fait le récit de ses bêtises?
DOMINIQUB I
Eh pleuraût.
MAURICE . ^ I
L'heure du repentir a^^ûlikië* '
BRACONT ' ' ' I
Maintenant que sa m§LÎ presse l'a quitté, il a du remords d'avoir lâché sa femme. :' .• I