ACTE PRE.>IIBR
ANTOINETTE
Que vas-tu m^apprendre?
DOMINIQUE
Il n*y a qu'un homme qui ressemble à celui-là. Mais non... Ce n*est pas possible.... tu ne Tas jamais vu... C'est un autre que tu aimes, ce n'est pas lui.
AMTOIlfETTB
C'est...
Faut-il que le même nom soit aussi sur tes lèvres?
ANTOINETTE
C'est lui qui t'a fait souffrir ?
DOMINIQUE
Oui.
ANTOINETTE
François Prieur?
DOMINIQUE
D ne te l'a donc pas raconté?..,
ANTOINETTB
Non, je te le jure.
DOMINIQUE
Gomment! il ne s'en est pas vanté?
ANTOINETTE
Taurais-je parlé de lui, si j'avais su?
DOMINIQUE
Je comprends pourquoi tu étais si rare depuis quel* ^e temps. Parbleu! il t'empécbAît de venir.
350 tn PASSÉ
»ÂNTOmfeTtB
Tu te trompes.
DOMINIQUE
;i.U n'a jamais prononcé mon nom devant toi?
'^'"/ • ^ • ' ' ANTOINETTE '
Je lui ai seulement entendu dire une fois que vous nous étiez perdus de'Ysue depuis longtemps.
DOMINIQUE
Voilà tout? '
"? .Ai ; . . . . ^t : Un sllenoe. ,
ANTOINETTE) Gurieuse à son tour.
Vous étiez voisins à Ghaville, n'e^troe pa^? )
;J)OM|NIQU^ .
Oui. i
, ANTOINETTE
Alors?... ;
DOMINIQUE, cofltrainte.
Je m'y étais installée avec Odile; au n^omeot de tfion ^ deuil. Je vivais là, depuis deux ans, très obscure et très | seule, lorsqu'un jour... '' ^ j
ANTOINETTE
Lorsqu'un jour?
DOMINIQUE
Bracony m'apporta tm volume sur le Tonkin, où il était question de mbh niari et de-sa Èddrt sitHfifë^la tête de ses hommes.
^ ;, ■ ■ . ANTOIJÏETTI ■ j-ï/W-':
Le livre- de Françoil? , ' » . — ^ , ;•