‹ Théâtre d'amourChapitre 169 sur 232 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

En cherchant bien.

FRANÇOIS

Vous aviez de vieilles épées dans le temps.

DQMINIQUB

EPes sont restées iLJ'^^ie.

FRANÇOIS

Vous y êtes ^e^J)U^néô quelquefois

DOMINIQUE

Karement.

FRANÇOIS

,.^;.j^usavez beau faire, votre maison est toujours voijiue de la mienne.

DOMINIQUE

Comment la vôtre n'a-t-elle pas changé dé place ? Je me le demande.

FRANÇOIS

Les choses sont moins capricieuses que nous... Je la regardais ce matin.

DOMINIQUE

Vous êtes donc là-bas en ce moment? *

FRANÇOIS

Depuis quelques jours... La haie est plus haute entre nos deux jardins... C'est sérieux, votre mariage?

DOMINIQUE

Presque.

FRANÇOIS, considérant une ébaacbe.

Bien trouvé, ce mouvement. Vous êtes une vérilaLle artiste, on a raison de le dire.

DOMINIQUE

Si je n'avais pas eu de chagrins, je n'aurais probablement pas travaillé.

FRANÇOIS

Au fond de tout talent de femme, il y a un bonheur manqué.

DOMINIQIJB

Je le crois.

FRANÇOIS

Ça vous amuse beaucoup d'être connue?

DOMINIQUE

Il faut bien se contenter de ce qu'on a,

FRANÇOIS

Alors, ce n^est pas la gloire que vous auriez choisie?

Vous êtes bête.

FRANÇOIS

Vous rappelez-vous quand je vous ai menée chex Frémiet?

DOMINIQUE

Lui ai-je déplu, hein?

FRANÇOIS

n a refOsé de vous donner des conseils.

DOMINIQUE

J'avais pourtant une fameuse envie d'être son élève.

FRANÇOIS

Et quelle pluie en sortant de son atelier 1 II tonnait. Nous ne pouvions pas trouver de voiture, et vous avic* une peur des éclairs.*.

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