ACTE DEUXIÈME
FRANÇOIS
Tenez y je suis resté cinq minutes de trop. .
Un silence.
DOMINIQUE, loi tendant son chape«i..
Voici votre chapeau.
FRANÇOIS
Au revoir.
' DOMINIQUE
Adieu.
FRANÇOIS^ rerenant sur ses pas.
Au fait, j*y songe, et madame Bellangé? Qu'est-ce que nous en faisons?
DOMINIQUE
Gardez-la.
FRANÇOIS
Vous croyez que c'est mieux?
DOMINIQUE
Elle est adorable.
Si vous la raccommodiez avec son mari t
DOMINIQUE
Vous voulez encore que je me fâche.
FRANÇOIS
Ohl non... Mon Dieu, puisque vous l'exigez, gardonsla. Après tout, la sagesse est de ce côté, et puis...
DOMINIQUE
Vous y tenez peut-être beaucoup sans vous en douter.
BRAIfÇOIS
Ahl on ne devrait jam^Us monter quatre étages pour annoncer à quelqu'un qu'on est amoureux. Déjà, sur le palier du deuxième, j'éprouvais une vague sensation d'indifférence.
DOMINIQUifi
Presque de soulagement.
FRANÇOIS
Gomme chez le dentiste, quand on sonne.
DOMINIQUE
Prenez garde, vous pourriez bien la raimer en descendant l'escalier.
Vous me faites peur. Bah! je ne risque rien. Et cependant je ne regrette pas d'avoir... Elle est charmante,
en effet...
Il tonrmente sa montre.
DOMINIQUE
Laissez donc votre montre tranquille.
FRANÇOIS
C'est en lui entendant prononcer votre nom que j'ai désiré la connaître, sans quoil..«
DOMINIQUE
Ne soyez pas indélicat par galanterie.
FRANÇOIS, déposant son chapeaik Demandez-lui si je mens.
DOMINIQUE
Reprenez votre chapeau.