‹ Théâtre d'amourChapitre 178 sur 232 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

DOMINIQUE

£t tendrement soignée.

HAURIGB

Mais pas guérie. Si vous m'avez gardé une ombre de reconnaissance, vous m'accompagnerez tout à Theure jusqu'à Viroflay.

DOimnQui A pied?

MAURICE

Ou en voiture. Dites oui, j'en aurais tant de joie î

BRACONT

Ifeis Dominique en aurait peut-être un peu moins.

DOMINIQUE

Il ne s'en apercevrait pas.

Dame 1 On s'illusionne près d'une femme aimée, on est toujours tenté de croire que le plaisir qu'on éprouve est un plaisir partagé.

DOMINIQUE

Il ne faut pas m^en vouloir, Maurice. Je n'ai guère envie de sortir en ce moment.

BBAGONT

C'est fort heureux, car vous n'avez pas le droit de sortir avec lui.

DOMINIQUE

Et pourquoi donc, sHI vous plaft?

BRACONT

Vous m'avez promis ce matin de m'accompagner à six heures chez M"^** Hédouin.

40^t LE PASSÉ

DOMINIQUE

A huit heures pour dîner.

BRACONT

A six heures pour entendre delà musique de Mariette.

MAURICE

Chanté? par M"»* Gordièr.

C'est drôle 1 Je ne me souviens pas du tout de cette

promesse.

BRACONT *

Demandez à Béhopé, il était là.

DOMINIQUE, se levant Ne vous mettez pas en colère, je vais m'habiller.

BRACONY, pr6ià8ortir« Moi aussi.

MAURICE

Il n'y a que mes malades qui me désirent.

DOMINIQUE; se dirigeant vers la porte.

Obéissons ! mais quel ennui de changer de robe.

MAURICE

Pourquoi ne gardez-vous pas cette blouse t

DOMINIQUE

Elle vous plait?

MAURICE

Je vous aime beaucoup là-dedans.

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