‹ Théâtre d'amourChapitre 190 sur 232 · ANTOINETTE, FRANÇOIS · texte numérisé non relu

ANTOINETTE, FRANÇOIS

ANTOINBTTB

Vous étiez là depuis longtemps?

FRANÇOIS

Depuis quelques minutes et je me disposais à partir.

ANTOINBTTB

Si titeî

FRANÇOIS

Gomme tous, j'ai un train à prendre.

ANTOINETTE

Vous allez aussi à Paris?

FRANÇOIS

Non, à Versailles.

ANTOINETTE

Vous me tournez toujours le dos*

FRANÇOIS, prêt à sortir.

J^ai promis à ma mère de remmener diner aux Réservoirs.

AMTOINETTE

Vous pourriez tout de même m'embrasser.

FRANÇOIS

dette maison me gêne un peu.

ANTOINETTE

Noos sommes seuls, allons!

434 iE PASSÉ

FRANÇOIS, da bout des lèvres, Tembrassant sur le front De tout mon cœur.

ANTOINEtTB

Comme tous aimezmon front depuis quelque temps !... Et encore, Tavez-vous à peine effleuré deux ou trois fois en six semaines.

FRANÇOIS

Vous-même, vous ne pensiez guère à l'amour quand votre enfant était malade.

ANTOINETTE

Vous ne vous êtes pas beaucoup inquiété de moi à ce moment-là. Et Dieu sait pourtant si j*étais malheureuse !

Ce que je peux dire, à ma de'charge, c'est que pendant que vous étiez triste à Paris, je n^étais pas gai à Londres.

ANTOINETTE

Vous y retournez bientôt?

FRANÇOIS

Demain.

ANTMNKTni ' •

Pour de bon?

FRANÇOIS

Je ne fais que passer. C'est pour une affaire nnportante que je suis venu, et c'est pour la même affaire que je m'en retourne.

ANTOINETTE

Affaire de cœur?

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