SCÈNE IL
PHANOR, seul.
Je commençois à fattendrir, son âme s'ouvroit à la pitié ^ un regard, un seul regard a détruit mon ouvrage... Et je pourrois en-
core conserver quelque espoir!... Barbare fe'e, jouis de Texcès de ma douleur^ ion pouvoir, supe'rieur au mien, me condamna jadis à supporier la vie sous celle forme affreuse, et je ne puis reprendre mes premier s traits qu^en parvenant à me faire aimer , qu'en loucliant avec celte figure e'pouvantable une âme insensible jusqu'alors. Ah , Zirplie'e,si vous saviez mon secret, s'il m'e'loit permis de le dire 5 mais l'oracle funeste le défend... Que je suis malheureux !... He'las ! la plus grande, la plus cruelle de mes peines, c'est d'aimer comme on n'aima j-^mais... {IL tombe accablé sur une chaut j