JE.\N
Au secours!...
(Henri se dégage enfin des mains des femmes qui se sont enfuies en éclatant do rire, sur le balcon. Il court à la porte de gauche essaie d'ouvrir.)
HENRI
Elle est fermée... (Frappant à coups de poing.) Ausecours! Personne ne viendra donc!... (Hurlant.) Au secours!..
(Il revient vers les fous qui ont entraîné Jean sur le balcon poui le précipiter en bas. Un carreau se brise dans la lutte. A c< moment, on frappe violemment à la porte de gauche et on enten plusieurs voix derrière.)
VOIX, au dehors. (*)
Ouvrez!... Ouvrez!...
HENRI, qui, sur le balcon, essaie de dégager Jean.
La porte est fermée !... Enfoncez-la I
VOIX, derrière la porte.
Que se passe-t-il?... Robert ! Plume ! Goudron I Voui (1) Les trois réplique! qui suivent doivent être dites ensemble
êtes là?... (Oc cogno à la porte.) Ils ne doivent pas êlre tous là...
HENRI, du balcon.
Vite... au secours I
JEAN
Nous sommes enfermés par les fous... Au secours!
(A ce moment, la porte o^de et plusieurs gardiens font irruption. A ce momont les fous, effrayés par la Toix de leurs gardiens, ont lâciië Jean et se sont réfugiés en tremblant dans un coin de la chambra.)