‹ Théâtre d'epouvanteChapitre 75 sur 84 · SCÈNE VII JEAN, HENRI, LE GARDIEN-CHEF · texte numérisé non relu

SCÈNE VII JEAN, HENRI, LE GARDIEN-CHEF

UENRI

Eh bien! vous êtes arrivés à temps I... (Montrant Jean

qui est tombé assis sur une chaise et dont les vêtements sont déchirés, 1» figure ensanglantée.) De Teau... vile...

LE GARDTEN-CllEF, allant prendre une carafe sur la cheminée.

Comment êtes-vous ici?

HENRI, donnant des soins à Jean, aidé du gardien-chef.

Nous sommes journalises... nous venions visiter l'établissement... nous avons trouvé tout ouvert...

LE GARDUN-CHEF

Je crois bien... Les fous vi«'nnent de se révolter! Ils nous avaient enfermés dans leurs cellules... Heu-

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reusement, un de mes hommes a pu s'échapper et nous délivrer...

JEAN

J'ai bien failli y passer I

DENM

Ils auraient pu te crever l'œil...

LE GARDÎEN-CHRF

Mais enfin, qui vous a reçus ici? Vous avez fini par i^encontrer quelqu'un?

HENRI

Celui qu'on a emmené le dernier...

LE GARDlEN-CttEF

Goudron?

Nous l'avions pris pour le directeur...

LE GARDIEN-CHEF

Eh bien, vous l'avez échappé belle!... C'est le fou le plus dangereux de rétablissement!... C'est lui qui a organisé la révolte...

JEAN

Il en a une poigne !... Il m'a à moitié étranglé...

LE GARDIEN-CHEF

Ahl quand sa crise le prend, il devient féroce !...

(A ce moment, entrent trois gardiens.)

LE SYSTÈME DU DOCÏELtl GOUDRON 2Î)«

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