‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 109 sur 764 · ACTE PnKMIKi · texte numérisé non relu

ACTE PnKMIKi

ou vif, et je vous ferai humblement observer qu'il n'entre pas dans mon pari de risquer tout à fait ma tOte.

SARTIXES.

Non, non; sojtz tranquille, il ne s'agit de la tête de personne.

GiVRY, à part.

Oui sait?

SARTIXES, à Legriel.

Vous surveillerez monsieur, sans gêner eu rien sa liberté.

Givr.v, à part.

J'en profiterai.

SARTINES

.l'rntends qu'il fasse absolument tout ce qu'il voudra...

ciVRY, à part.

11 est impossible pour un mari d'être de meilleure composition.

SARTINES

Mais je veux le savoir.

GivRï, ù paît.

Ceci est de trop.

SARTINES, baissant la voix à Givry.

Vous commencez, je gage, à trembler un peu pour vos cinq cents louis?

Gi VR Y, de même. Moi! (Montrant Legriel.) Une figure comme cellelà me donnerait plutôt l'envie de doubler la somme. Adieu, monsieur le lieutenant général. (A Lpgriel.) M. Legriel, vous n'avez qu'à préparer vos jambes; je les exercerai.

LEGRIEL

A vos ordres, monsieur le marquis. (Givry sort en riant.)

SARTINES, regardant sortir Givry.

Ali ! monsieur de Givry, vous vous moquez de ma police! (A Legriel.) Vite, le plus habile de tes gens.

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