M A KEN GO
Quand j'ai su qu'elle était ici, clicz immsieur.
LUDOVIC
Godiu'eau...
Cn banquier...
Un imbécile.
FRETILLON.
MAKENCO.
Raison de plus...
LUDOVIC
Vous vous ôtcs mis en route.
A marche forcée...
r.r novic.
lu vous arrivez...
MAnEXOO.
De la caserne Popincourt... Peut-on parler à la bourgeoise?
I, rnovic.
Gardoz-vous-en bien...
MAHENGO.
Le particulier est jaloux?
LUDOVIC
Comme une br:te !
Sortira-t-il bientôt?
LUDOVIC
Dans un instant.
MARENCiO.
Alors, je reste.
LUDOVIC, écoutant.
F.t moi aussi... silence I (Il va regarder à la poitc (lu boudoir.) Ah! le comte est parti.
MARENGO
Quel comte?
LUDOVIC, apercevant la bouteille.
Tiens! le Champagne... voulez-vous en boin; un coup?
MARENGO
Volontiers.
LUDOVIC
Vous avez eu un congi; ?
Oui, par la rccomniand'ition du général...
LUDOVIC
A qui VOUS ressemblez tant !... (Buvant.) A votre santé !
MAREîVGO, buvant.
A la vôtre!... En restant, je pouvais avoir des galons tout de suite... mais j'ai mieux aimé...
LUDOVIC
On vient !,.. je me cache!...
Sauve qui peut!... (Il se .jette dans l'armoire que Ludovic a laissée cntr' ouverte, rt lire la porte.)
LUDOVIC
Dites donc, c'est mon logement... Ah !...(!! gagne la porte en face.) ce cabinet... (Il y entre vile et tire la porte. On entend Godureau se disputer avec Camille.)