‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 155 sur 764 · M A KEN GO · texte numérisé non relu

M A KEN GO

Quand j'ai su qu'elle était ici, clicz immsieur.

LUDOVIC

Godiu'eau...

Cn banquier...

Un imbécile.

FRETILLON.

MAKENCO.

Raison de plus...

LUDOVIC

Vous vous ôtcs mis en route.

A marche forcée...

r.r novic.

lu vous arrivez...

MAnEXOO.

De la caserne Popincourt... Peut-on parler à la bourgeoise?

I, rnovic.

Gardoz-vous-en bien...

MAHENGO.

Le particulier est jaloux?

LUDOVIC

Comme une br:te !

Sortira-t-il bientôt?

LUDOVIC

Dans un instant.

MARENCiO.

Alors, je reste.

LUDOVIC, écoutant.

F.t moi aussi... silence I (Il va regarder à la poitc (lu boudoir.) Ah! le comte est parti.

MARENGO

Quel comte?

LUDOVIC, apercevant la bouteille.

Tiens! le Champagne... voulez-vous en boin; un coup?

MARENGO

Volontiers.

LUDOVIC

Vous avez eu un congi; ?

Oui, par la rccomniand'ition du général...

LUDOVIC

A qui VOUS ressemblez tant !... (Buvant.) A votre santé !

MAREîVGO, buvant.

A la vôtre!... En restant, je pouvais avoir des galons tout de suite... mais j'ai mieux aimé...

LUDOVIC

On vient !,.. je me cache!...

Sauve qui peut!... (Il se .jette dans l'armoire que Ludovic a laissée cntr' ouverte, rt lire la porte.)

LUDOVIC

Dites donc, c'est mon logement... Ah !...(!! gagne la porte en face.) ce cabinet... (Il y entre vile et tire la porte. On entend Godureau se disputer avec Camille.)

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