GO DU UE AU
LUDOVIC, continnaut.
Me voilà! (bis.) Prêt à vous satisfaire !
ENSEMBLE
Me voilà! (bis.) Plus d' colère, Je suis là !
TOUS
Il est là ! etc.
GODUREAU.
Ail çà! c'est donc une caverne que cette maison !
C'est l'argent de mon oncle, mon quartier de pension, cousin... et, si tu veux un reçu...
GODUREAU.
Pas de coups de poing!
MARENGO
Quand vous voudrez...
GODUREAU.
Je ne vous parle pas... c'est à Mademoiselle qui m'a trompé, et que je priverai de toutes mes hontes... je lui déclare...
CAMILLE
Je vous déclare, moi, qu'il faut que ça finisse... il y a assez longtemps que je m'ennuie ici ! GODUREAU, furienx.
Me parler ainsi! après tout ce que j'ai fait poiutoi!
CAMILLE
Ah! c'est à cause de ton tilbury que tu fais le fier! laisse donc, j'ai mieux que ça. (Allant à la table rt appelant.) John! John!
JOHN, sortant de dessous la table.
Reprise du chant.
Me voilà !
(L'air continue en sourdine jusqu'à la fin.)
GODUREAU, l'interrompant.
Eh l)ien! d'où sort-il, celui-là!
MARËNGO.
V'ià l'autre!
CAMILLE
Mon jockey, faites approcher ma voiture.
TOUS
Sa voiture !
CAMILLE
Marengo, donnez-moi la main jusqu'à mon équipage. (A John.) A mon hôtel.
M. de Céran!
MARENGO
Ca me recule joliment! (Marengo donne la main à Caiiiille. Godnreau reste .stupéfait à gauche, Ludovic à droite. John s'arrête dans le fond. — Le rideau tombe.)