‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 161 sur 764 · GO DU UE AU · texte numérisé non relu

GO DU UE AU

LUDOVIC, continnaut.

Me voilà! (bis.) Prêt à vous satisfaire !

ENSEMBLE

Me voilà! (bis.) Plus d' colère, Je suis là !

TOUS

Il est là ! etc.

GODUREAU.

Ail çà! c'est donc une caverne que cette maison !

C'est l'argent de mon oncle, mon quartier de pension, cousin... et, si tu veux un reçu...

GODUREAU.

Pas de coups de poing!

MARENGO

Quand vous voudrez...

GODUREAU.

Je ne vous parle pas... c'est à Mademoiselle qui m'a trompé, et que je priverai de toutes mes hontes... je lui déclare...

CAMILLE

Je vous déclare, moi, qu'il faut que ça finisse... il y a assez longtemps que je m'ennuie ici ! GODUREAU, furienx.

Me parler ainsi! après tout ce que j'ai fait poiutoi!

CAMILLE

Ah! c'est à cause de ton tilbury que tu fais le fier! laisse donc, j'ai mieux que ça. (Allant à la table rt appelant.) John! John!

JOHN, sortant de dessous la table.

Reprise du chant.

Me voilà !

(L'air continue en sourdine jusqu'à la fin.)

GODUREAU, l'interrompant.

Eh l)ien! d'où sort-il, celui-là!

MARËNGO.

V'ià l'autre!

CAMILLE

Mon jockey, faites approcher ma voiture.

TOUS

Sa voiture !

CAMILLE

Marengo, donnez-moi la main jusqu'à mon équipage. (A John.) A mon hôtel.

M. de Céran!

MARENGO

Ca me recule joliment! (Marengo donne la main à Caiiiille. Godnreau reste .stupéfait à gauche, Ludovic à droite. John s'arrête dans le fond. — Le rideau tombe.)

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