CO L AL DET
Il est arrêté !
MAU lE, pleurant.
Pauvre Julien! et c'est moi qui suis cause...
COLALDET.
Mais non; c'est votre diable de comtesse!... Pardon ! monsieur le comte , c'est qu'on vient d'arrêter Julien.
DE BRINVILLE, allant à Colaudet.
Qu'est-ce, Julien ?
COLA u DET.
Un de mes élèves... il allait épouser cette jeune lille... tout était sur le point d'être conclu. DE BRIN VIL LE, regardant Marie.
Je comprends ses larmes... (A Oolaudet.) Ils vous intéressent ?
S'ils m'intéressent ?... Julien est presque mon fils ; c'est moi qui l'ai élevé.
DE nRI^\ ILI.E, à Marie.
Eh bien, mon eiifani, il y a peut-être moyen d'arranger cela.
Ail! monsieur, que vnus seriez, bon !
Comment?
HE I! I\ IX \ I I. I i.
Jai du crédit... des amis inlliu'nts... (.V Marir.) et je veux être agréable à Colaudct.
.\h ! monsieur !
DE BR 1\ VI ILE
Ce ne doit pas êti'i- bien dillicili-... un artiste!... je devine, il s'agit d'un embarras d'argent; je me charge de tout...
COL Al DET.
Vous, monsiinir?... (.V part.) Voilà qui me vac-
LE VIOLON DL L'OPÉHA
commode presque avec lui. (Haut.) Mais ce n'est pas de l'arjient ((u'il nous faut; il s'ajîirait de faciliter à Julii-n, on le rendant lihro, les moyens de i|uitt(r la France avec cette enfant.
DE nn IN VILLE.
Quitter la France!... pourquoi donc?
COLA t DET.
Pour l'i'pouser... c'est que vous ne savez pas... cette pauvre enfant a quilti^ sa marraine pour suivre Julien... et voilà pourquoi on l'a arrêté.