‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 219 sur 764 · CO L AL DET · texte numérisé non relu

CO L AL DET

Il est arrêté !

MAU lE, pleurant.

Pauvre Julien! et c'est moi qui suis cause...

COLALDET.

Mais non; c'est votre diable de comtesse!... Pardon ! monsieur le comte , c'est qu'on vient d'arrêter Julien.

DE BRINVILLE, allant à Colaudet.

Qu'est-ce, Julien ?

COLA u DET.

Un de mes élèves... il allait épouser cette jeune lille... tout était sur le point d'être conclu. DE BRIN VIL LE, regardant Marie.

Je comprends ses larmes... (A Oolaudet.) Ils vous intéressent ?

S'ils m'intéressent ?... Julien est presque mon fils ; c'est moi qui l'ai élevé.

DE nRI^\ ILI.E, à Marie.

Eh bien, mon eiifani, il y a peut-être moyen d'arranger cela.

Ail! monsieur, que vnus seriez, bon !

Comment?

HE I! I\ IX \ I I. I i.

Jai du crédit... des amis inlliu'nts... (.V Marir.) et je veux être agréable à Colaudct.

.\h ! monsieur !

DE BR 1\ VI ILE

Ce ne doit pas êti'i- bien dillicili-... un artiste!... je devine, il s'agit d'un embarras d'argent; je me charge de tout...

COL Al DET.

Vous, monsiinir?... (.V part.) Voilà qui me vac-

LE VIOLON DL L'OPÉHA

commode presque avec lui. (Haut.) Mais ce n'est pas de l'arjient ((u'il nous faut; il s'ajîirait de faciliter à Julii-n, on le rendant lihro, les moyens de i|uitt(r la France avec cette enfant.

DE nn IN VILLE.

Quitter la France!... pourquoi donc?

COLA t DET.

Pour l'i'pouser... c'est que vous ne savez pas... cette pauvre enfant a quilti^ sa marraine pour suivre Julien... et voilà pourquoi on l'a arrêté.

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