‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 221 sur 764 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes, BARDOL.

BARDOu, entrant et restant un peu an foild.

On attend laréponsiïàlalettre detout àl'heure...

c'est très -pressé. (Gulandel regarde M. de Brinville.)

DE BR I\ VILLE, à part.

Ciel!

COLAUDET, à part.

Il est ému!... (Haut à Bardou, avec intention. j Ce sont des papiers, une correspondance qu'on demande, n'est-ce pas? (11 examine M. de Brinville.)

BAKDOL.

Oui, monsiom-Colaudet.

COL AU DET, même jeu.

Attends un peu... ça mérite réflexion.

DE un IX VILLE, à lui-même.

.\h! mon Dieu! je viens de lui refuser mon appui pour son protégé... si , Ji son tour, il allait...

BARDOL', à Colaudet.

Que dirai-je?

COLA L DET

Ma foi! tu diras...

DK nn IN VILLE, allant à Colaudet, lui dit bas, et vivement.

Puisque vous m'assurez que ces jeunes gens s'aiment, je vais écrire en leur faveur... dans une Ip'uic, votre proto'-gé sera libre.

COLAUDET, à part.

Allons donc... (Avec empressement à M. de Brinville.) Passez donc dans mon cabinet... je vais vous remettre les lettres que vous me demandez. (.M. de Brinville entre dans le cabinet. Colaudet se retourne vers Bardou.) Il n'y a pas de réponse. (Il entre dans son cabinet.)

Bien, monsieur Colaudet... ( Regardant Marie qui s'est assise auprès de la fenêtre et qui est triste.) Je ne sais pas, mais elle n'a pas l'air d'être très-amoureuse de moi... j'ai envie de repasser chez le médecin, prendre de cette pommade qui rend la paix du cœur... en se frottant ferme... c'est une idée, ça... allons... (11 sort.)

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