B A R D 0 II
Je m'en vais , c'est vexant !
Je voudrais bien guetter.
Je voudrais écouter, Pour savoir un p'tit peu Ce qui r 'tourne du jeu.
MADAME DE BRESCIEUX.
Point de doute... c'est lui.
Que fait-il donc ici?
Reprise de l'ensemble.
MADAME DE BRESCIEUX.
En croirai-je mes yeux? etc.
DE BRI^ VILLE
En cToirai-je mes yeux? etc.
BARDOL.
Qu'ont-ils donc tous les deux? etc.
Uardon entre dans la chambre à droite, où il a conduit Marie.
sci:ne XXI.
DE BRINVILLE, MADAMIO DE BRESCIEUX.
MADAME DE BRESCIEUX.
Et c'est vous, monsieur, qui prenez la défense du ravisseur de Marie, de cette jeune fille à. laquelle je tiens lieu de famille, et que vous, plus que personne, devriez protéger.
DE BRINVILLE, vivement.
Eh quoi! Marie, cette enfant que vous n'clamicz, serait?...
MADAME DE BRESCIEUX, avec agitation.
Oui, monsieur.
DE BRIWILLE.
Est-il bien vrai? cette aimable enfant que j'ai vue... dans cette maison... ici... tout à l'iicure...
MADAME DE BRESCIEUX.
Est celle qui m'a été ravie... enlevée...
DE BRINVILLE, Vivement.
Par ce Julien !
MADAME DE BRESCIEUX.
Heureusement... il est arrêté.
DE BRINVILLE, dé.sappointé.
Dites qu'il l'était... il no l'est plus... je viens d'écrire en sa faveur, et je me suis rendu sa caution.