SCÈNE VII
LEO ME, FANNY, elles sortent avec précaution du leur chambre.
LKOME.
Plus personne.
FAXNY, pleurant.
Tu vois qu'on a tiré sur lui... il est blessé... peut-être mort, pour toi.
LÉO ME
Quelle idée!
FANNY
Oh! je ne m'en consolerai jamais... j'en suis la cause... Quel malheur!
LÉOME.
Eh! non, non... Bertrand est un maladroit... Ernest est parti... on ne se doute de rien... rentrons... viens.
FANNY
Sans savoir... tu eu aurais le courage!... oh! pourrions-nous dormir?
Comme tu as la tête romanesque, ma pauvre Fanny
FWNY.
Mais je te disque celui que tu aimes n'est pas parti, puisque son cabriolet est encore là. I.ÉONIE, un peu effrayée.
Ah! mou Dieu! (Elle s'émeut.) C'est vrai... ils le prendront peut-être!... (.Après une courte pause.) Raison de plus pour rentrer bien vite... Autrement, on nous croirait d'accord avec lui. FANNY, très-viTeuiPtit.
Ils le prendront, dis-tu?... mais s'ils l'arrêtent comme un voleur... ils vont le maltraiter, peutêtre... tu vois bien que tu ne peux pas le laisser là... (Exaltée.) Tu dois le sauver... il faut descendre... oui, oui, le trouver avant les autres... le faire monter... le caiher.
LA FILLE MAL LLEVEE