‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 258 sur 764 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

RAYMOND, deux pistolets à la main;

DESORMES, armé d'un fusil; ANNETTE,

BERTRAND, le Poutier et les Domestiques

bizarrement armés.

DE S ORMES

Bon, personne ne manque.

TOUS

Nous y sommes tous.

DESORMES.

Nous allons commencer la guerre à tous les buissons du jardin.

MADAME DE PRANGEY, de sa chambre.

Mon frère, est-ce vous?

DES OR ME s.

Allons... encore ma sœur!

MADAME DE PRANGEY.

Sont-ils déjà pris?

DESORMES.

Pas encore... patience!

LÉONIE, de sa chambi Mon oncle.

DESORMES.

A l'autre... ma nièce, maintenant.

LÉONIE

Que se passc-t-il donc, mon cher oncle? je suis toute tremblante.

n E s o II M E s.

Laissez-nous tranquilles... nous répondons de vous... pour couper court aux questions, en avant an jardin... (Voyant Annette.) Comment, tu en es aussi, toi, Annette?... quel courage!

ANNETTE

Courage... non, monsieur... c'est poltronnerie... il faudrait rester toute seule.

Je te comprends... marche... Vous, Raymond, vous formerez l'arrière-garde.

RAYMOND

Je m'en charge. (Tout le monde sort, excepté Raymond.)

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