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Dame! s'ils viennent et que je reste... il n'3' a pas de doute... que voulez-vous, c'est un petit malheur, abandonnez-moi à mon sort, et sauvezvous.
lANNY, tout à fait hors d'elle-même, le prenant par la main.
Mais vous serez tué, monsieur, vous serez tué... O mon Dieu! où le cacher?... où le cacher?... et rien, rien... pas un endroit... ah! si... entrez là... (Elle le pousse dans sa chambre.) Là, tout de suite. (Elle ferme la porte et va pour .<=orlir lorsqu'elle aperçoit Raymond.) Ah! monsieur Haymond! (Elle se cache (lerrière le chevalet oîi était Ernest.)
se EN F. XV.
l'ANNY, cachée, RAYMOND d'abord, puis DF,- SORMES, ANNETTE. MADAME DE PRAiNGEY, LÉONIE, BERTRAND, LES Domestiques.
u\ YMOND, arrivant vivement et se retournant vers le chevalet. A voix basse et rapidement.
Monsieur, je suis parvenu à les éloigner.^, ne perdez pas un moment... vite, dans le corridor, et montez deux étages... (Il va au chevalet et voit Fanny.) Ah!... (Il recule en portant la main à son front, comme un homme étourdi d'un coup imprévu. Bruit au dehors.)
DESORMES, en dehors.
Avancez donc, poltrons que vous êtes... (A Raymond, en entrant.) Il n'y a rien, n'est-ce pas, Raymond?
RAYMOND, se mettant devant Fanny.
Rien, monsieur... absolument rien.
DESORMES, voyant Fanny.
Fanny!... allons, elle,aussi, qui vient à la poursuite des voleurs.
FANNY, tremblante.
.l'ai entendu beaucoup de bruit... j'ai été elTrayéc... je me suis levée... Qu'y a-t-il donc mon oncle?
DESORMES.
Rien, rien, mon enfant.
RAYMOND, vivement, et à part.
Elle feint de l'ignorer... Ah! de la fausseté! MADAME DE PRANdEY, enti'onvr.int 1,1 porte. Mon frère.
DES ORMES
Madame de Prangcy, maintenant.