‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 312 sur 764 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes, D A U B J iN F T. Il es t loujou rs en uniforme, mais son coslnme est en désordre; il est débontonné et coiffé d'nn bonnet de coton.

La, la! c'est pour m'a... achever. (Il tombe dans nn fauteuil en tenant ses genoux serrés contre sou ventre.) aïe ! aïe !

MADAME DAIBINET.

Mais qu'avez-vous donc avec vos gémissements?...

PATOtILLET.

Comme vous êtes pâle...

D AUBINET.

Je crois bien! cette scélé... scélérate de non... nourrice, m'a empoi... poisonné.

MARIE

Moi!

La nourrice!

DAIIBINET.

Aïe! aïe! avec ses co... coquines de pa... astilles.

PVTOL'I LLET.

Ah! (Se retournant pour rire.) Ah! ah! ail! ah! pauvre cousin.

M \ R lE , riant malgré elle.

Fh! eh! eh ! dame! ce n'est pas ma faute...

D\IIBINET.

C'est la mi... mienne peut-être...

AïK de la Colonne.

Figuvcz-vous, ma faction commonco :

Près de la guérite posté, I.à, je gardais sans méfiance, Notre municipalité, J'étais superbe en vérité.

Lorsque, jugez de mes alarmes ..

Un monstre, la colique enliu.

LES DEUX NO un RI CES.

M'a pris le fusil à la main, El m'a fait déposer les armes.

J'étais dans un é... état :\ faire pi... pitié! et ce n'est pas tout... tout encore... en rêve... venant, là, sous nos fenêtres, un ho... homme m'est tombé sur les é... épaules... Pouf!

MADELEINE et P A TO L I 1. 1. ET.

Un honinii'!...

MARI E , à part.

Allons, v"là qu' ça se r'gâte...

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