‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 332 sur 764 · I. A IlO 1, I \ K · texte numérisé non relu

I. A IlO 1, I \ K

Kn vérit(''! (lle(,'ardanl le bompiet ilont Yan-Ilini.k a blé le papier.) Ah! le joli boucpiet !

\ AN-RROOK, le lui offrant.

Le i>his joli revient de droit à la plus lii'ljc.

(. AROI.I\ I .

Y pensez-vous, monsieur, et ma tante'/...

vAN-nnooK, embarrassé.

Vous ne m'avez pas laissé achever... à la plus belle des blondes, je pri''suiue (pie m:i<laiiie vntre tonte a été' brune.

CAROLINE, riant.

A ÉTÉ! voilà un passé... I.Mnnliaut ■.■.n bmiqnrt.)

qui s;àte le présent.

M \ DA ME DKSNELLliS.

Non, ma nièc(!, je me console d'axoir éié jolie, si mes amis pensent que je suis bonne. \ A \ - R R o o K .

l'art'aitement bien ri'pondu! eliarmaiit 1 ebarniant I charmant !

Connnent! charman t? c'est une épigrammecontre moi, une manière de me dire que je suis méchaïUe. VA\-BROOK, avec luimenr et à part.

Ah! tiu'est-ce qu'elle a donc aujourd'hui? (Il passe à la droite de Caroline.)

MADAME DESNELLES, bas à Caroline.

Le voilà tout déconcerté.

CAROi.i.N'E, de même.

Le grand mal !

V AN-RROOK, à part.

Ah! si jamais elle est ma femme, comme elle me payera tout cela, (liant.) Pouvez-vous, madame, me supposer une pareille idée? moi, qui fais votre éloge à tout le monde; moi qui, tout à l'heure encore, parlais de vous.

CAROLINE

A qui?

V AN-BROOK

A ce petit jeune homme, M. Kdouanl...

CAROLlNEv

Le jeune lycéen.

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