I. A IlO 1, I \ K
Kn vérit(''! (lle(,'ardanl le bompiet ilont Yan-Ilini.k a blé le papier.) Ah! le joli boucpiet !
\ AN-RROOK, le lui offrant.
Le i>his joli revient de droit à la plus lii'ljc.
(. AROI.I\ I .
Y pensez-vous, monsieur, et ma tante'/...
vAN-nnooK, embarrassé.
Vous ne m'avez pas laissé achever... à la plus belle des blondes, je pri''suiue (pie m:i<laiiie vntre tonte a été' brune.
CAROLINE, riant.
A ÉTÉ! voilà un passé... I.Mnnliaut ■.■.n bmiqnrt.)
qui s;àte le présent.
M \ DA ME DKSNELLliS.
Non, ma nièc(!, je me console d'axoir éié jolie, si mes amis pensent que je suis bonne. \ A \ - R R o o K .
l'art'aitement bien ri'pondu! eliarmaiit 1 ebarniant I charmant !
Connnent! charman t? c'est une épigrammecontre moi, une manière de me dire que je suis méchaïUe. VA\-BROOK, avec luimenr et à part.
Ah! tiu'est-ce qu'elle a donc aujourd'hui? (Il passe à la droite de Caroline.)
MADAME DESNELLES, bas à Caroline.
Le voilà tout déconcerté.
CAROi.i.N'E, de même.
Le grand mal !
V AN-RROOK, à part.
Ah! si jamais elle est ma femme, comme elle me payera tout cela, (liant.) Pouvez-vous, madame, me supposer une pareille idée? moi, qui fais votre éloge à tout le monde; moi qui, tout à l'heure encore, parlais de vous.
CAROLINE
A qui?
V AN-BROOK
A ce petit jeune homme, M. Kdouanl...
CAROLlNEv
Le jeune lycéen.