‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 391 sur 764 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CRÉPU, seul.

Arrêtez! arrêtez!... au voleur! au voleur! (Frappant à la porte.) Voulez-vous bien m'ouvrir!... (Gourant à la fenêtre.) Comme ils arpentent... les voilà déjà dans la rue... (Retournant à la porte.) Je vais tout briser d'abord, je ne me connais plus ! (Il frappe à la fenêtre.) Les voilà montés en fiacre, à présent... Fatale citadine!... j'étouffe... avec ça que j'ai mangé trop de pâté de foies gras, cette nuit, au bal. (Il regarde avec sou lorgnon.) Ah! n" 345!... je suis sauvé!... le numéro est une preuve, j'espère ; j'attends ici ce Frédéric... je lui dis à l'oreille, 345!... et il frémit !... il ne peut nier, il avoue ma honte, et alors... la seule réparation digne d'un homme d'honneur... la police correctionnelle... En être réduit là... Épousez donc des vieilles femmes! (Bruit au dehors.) Eh! mais, il me semble que j'entends crocheter la serrure !... Si ça pouvait être un voleur... je lui laisserais prendre tous ses efl'ets, à ce jeune gueuxlà... (La porte s'ouvre doucement, Virginie entre.)

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