‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 471 sur 764 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

VOIX parmi les courtisans.

Oh ! oh ! oh !

nuY r.OMÈs.

Ah! sire, vous mo comblez...

CHARLES, bas.

Souviens-toi donc de la grande perche.

MARIE, à part.

Le petit scélérat y est parvenu.

RU Y GO M Es, à la duchessf.

Ah ! madame, tous ces titres ne sont rien pour moi ; il n'en est qu'un seul que j'ambitionne, vous lo savez... me l'accorderez-vous?

LA DUCHESSE, lui tendant la main.

Puis-je le refuser maintenant?

SANTA-CKUX, à part.

.T'ai été joué!

CHARLES, à part.

Je suis content de moi, j'ai largement payé mes dettes à mon cher gouverneur.

SANTA-CRUX

Apr^s un tel affront, sire, je n"ai plus qu'à me

retirer de la cour, et quand viendra le moment du péril, vous chercherez en vain celui qui, plus d'une fois, vous a donné la victoire.

CHARLES, à demi- voix.

Prenez garde que je ne le trouve, et que je ne vous prenne au mot... j'ai entre les mains le plan de certaine bataille...

SANTA-CRUX

Comment?...

CHARLES, de même.

Croyez-moi, soyons bons amis, et nous passerons tout cela sous silence... vous perdez une femme, mais la gloire vous restera. (A la reine.) Eh bien !... madame, direz-vous encore que je suis un enfant? Pour un écolier, n'ai-jc pas assez bien mené tout cela?

MARIE

A merveille, mon fils ; mais prenez garde à l'homme dont la devise est : Vouloir, c'est powvoir !

FIN DIC VCTTLOIK, C'KST rOlIV'OIK.

LE SERMENT DE COLLEGE

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