ACTE DEUXIEME
VOIX parmi les courtisans.
Oh ! oh ! oh !
nuY r.OMÈs.
Ah! sire, vous mo comblez...
CHARLES, bas.
Souviens-toi donc de la grande perche.
MARIE, à part.
Le petit scélérat y est parvenu.
RU Y GO M Es, à la duchessf.
Ah ! madame, tous ces titres ne sont rien pour moi ; il n'en est qu'un seul que j'ambitionne, vous lo savez... me l'accorderez-vous?
LA DUCHESSE, lui tendant la main.
Puis-je le refuser maintenant?
SANTA-CKUX, à part.
.T'ai été joué!
CHARLES, à part.
Je suis content de moi, j'ai largement payé mes dettes à mon cher gouverneur.
SANTA-CRUX
Apr^s un tel affront, sire, je n"ai plus qu'à me
retirer de la cour, et quand viendra le moment du péril, vous chercherez en vain celui qui, plus d'une fois, vous a donné la victoire.
CHARLES, à demi- voix.
Prenez garde que je ne le trouve, et que je ne vous prenne au mot... j'ai entre les mains le plan de certaine bataille...
SANTA-CRUX
Comment?...
CHARLES, de même.
Croyez-moi, soyons bons amis, et nous passerons tout cela sous silence... vous perdez une femme, mais la gloire vous restera. (A la reine.) Eh bien !... madame, direz-vous encore que je suis un enfant? Pour un écolier, n'ai-jc pas assez bien mené tout cela?
MARIE
A merveille, mon fils ; mais prenez garde à l'homme dont la devise est : Vouloir, c'est powvoir !
FIN DIC VCTTLOIK, C'KST rOlIV'OIK.
LE SERMENT DE COLLEGE