‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 497 sur 764 · LI-: SE RM F, NT DR COLLEGE · texte numérisé non relu

LI-: SE RM F, NT DR COLLEGE

monsieur de Licbnau, dont lu présence est ncTcssairc... en cette occasion...

G LA RI SSK.

Adieu, monsieur...

l'-niEDLIN.

C'est là votre réponse?... Elle n'est pas fort aimable... c'est égal... je me rappellerai toujours avec plaisir un temps où vous ne me quittiez pas ainsi... et quand je raconterai au prince certaines anecdoctes... fort amusantes,... je suis sur qu'il rira comme un l\)u.

CLARISSE

J'espère que vous n'aurez pas l'impertinence...

FRIEDLIN.

De faire rire le prince? si fait, madame...

CLARISSi:.

.Te ne me laisserai point calomnier impunément,... je vous en avertis...,

FRIEDLI\.

Oh!... je n'avancerai rien que je ne puisse prouvtir...

CLARISSE, à part.

Que veut-il dire?

FRIEDLIN.

Et vous en conviendriez bientôt... si je mettais sous vos yeux...

CLARISSE, troublée.

Voyons, monsieur, voyons...

FRIEDLIN.

Inutile, le moment n'est pas encore arrivé... Viendrez-vous ici à neuf heures? Oui... tu ne peux me refuser...

CLARISSE

Insolent !

FUT El) LIN.

Vous y viendrez, i)uidame,si vous tenez à sauver votre tille qui doit s'y trouver avec le prince.

CLARISSE

Grand Dieu ! (jue dites-vous?

FRILDLIN.

La véritt''! et tu dois réunir tes efforts aux miens... car ce soir, il faut que Stella soit la femme de Melbert... ou la maîtresse du prince. CLARISSE, avec fierté.

Ni l'une, ni l'autre... (Elle sort vivement.)

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