‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 544 sur 764 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, DE MASSÉ, DÉSIRÉE.

DE MASSÉ, à Désirée arrivant en galopant. Quel doux émoi!

Combien pour moi Cette soirée est belle !

Ai-je l'espoir De vous revoir?

l{épondez-moi, cruelle.

(Trémolo jusqu'à la rnprisc.)

DESIUÉE.

Mais, monsieur, vous ôtes si pressant!...

iT.ÉDÉiuc, en se levant, à madame Desrosiers. Voulez-vous que je vous reconduise au salon?

MADAME DES nos 1ER s.

Oui, et surtout tâchons de prendre place au grand I uadrille.

DÉSIRÉE, à de Massé.

Je ne suis pas ma maîtresse, je dépends d'un frère. (Elle laisse tomber son éventail ; de Massé s'en saisit.) Rendez-le-moi.

DE MASSÉ

Pas aujourd'hui... je vous le reporterai demain. ( Une colonne de danseurs, ayant en tête madame Ravinet et Olivier, passe sur le devant de la scène. Frédéric et madame Desrosiers, de Massé et Désirée se mêlent à eux.)

CHŒUR

Galop charmant Et séduisant, Ton entrain magique, Électrique, Doublant la joie et le plaisir, Vient nous saisir Et nous ravir!

(Le galop est fini.)

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