‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 558 sur 764 · J 0 IJ V E I\ E L · texte numérisé non relu

J 0 IJ V E I\ E L

Mais où? cherchons.

DESROSIERS, indiciiuiiit une porto latérale. Moi, de ce coté; toi, de l'autre. (Il indiinie l'autre porte latérale.)

JOUVENEL

Ça fait qu'il ne pourra pas nous échapper. (Ils sortent chacun par une porte latérale.)

FRÉDÉRIC, soulevant le couvercle.

Si jepouvais filer pendantqu'ilsmecherchent!... (Desrosiers et Jouvenel qui ont fait le tour de l'appartement paraissent ensemble à la porte du fond.) JOUVE\EL, de la porte.

Kh bien?

DES nos IF II S, do UlèniO.

Eii bien ?

Rien.

DES nos IF RS.

Rien.

LES MAHIS VENGÉS

FiiKDÉiuc, laissant tomber le couvercle.

Dt^jà!...

J ou V EN EL.

Il est là...

DESnosiEns, voulant s'élancer.

Le misérable!...

JOt VENEI..

Chut! (Ill'arrète.)

SCÈNK XI.

Les Mêmes, MARIE.

Ne vous impatientez pas, on va servir tout de suite.

DES ROSIERS, sur le devant de la scène, bas à Jouvenel.

Mais avant de nous mettre à table, il faut chasser...

jouvenei,, de même.

Pourquoi cela? tu dînes ordinairement à quatre heures : il est quatre heures, dînons. Eh quoi ! tu dérangerais tes habitudes en faveur d'un amant ! il est fait pour attendre.

DES ROSI ers, sonnant.

Oui, au fait, c'est son état, qu'il fasse antichambre : il est très-bien là; qu'il y reste.

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