‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 568 sur 764 · JOUVENEL, MADAME JOUVENEL · texte numérisé non relu

JOUVENEL, MADAME JOUVENEL

JOUVENEL

Eh bien! qu'en dis-tu?

MADAME JODVENKL.

Ah ! mon ami, je suis bien heureuse... grâce au ciel, me voilà débarrassée d'un grand ennui... l'amour de ce jeune homme.

JOUVENEL

J'avais tout compris dès le premier jour... mais je voulais que la confidence me vînt de toi... tu es une brave petite femme; et maintenant viens m'embrasser.

Avec plaisir... (Elle l'embrasse.)

JOUVENEL

Mieux que cela... narguons les amoureux. (Il va ouvrir la croisée du fond.) Le tien est renti'é sans doute... Encore un baiser. (U l'embrasse.)

MADAME JOUVENEL

Aui de Panscron.

Oui, prouvons que même à Paris Le bonheur est pour les maris.

JOUVENEL

Paravents, coffres, cachettes, Tribunaux, pièges, traquenard, Fenêtres, portes secrètes.

Des amoureux voilà la part.

MADAME JOUVENEL

Je puis dans cette demeure, Même après la lune de miel, T'aimer A la face du ciel.

Et te le dire à toute heure.

Oui, prouvons que même à Paris Le bonheur est pour les maris.

(Madame Jouvenel se jette dans les bras de son mari.)

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