‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 584 sur 764 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Il AVI NET, seul, rentrant, un fusil <{■• chasse à la iiiiiii; lr bourrant avec la b.ijiuetle.

Diuiliic ciuir;;!'! deux cartouches de sel gris. M;iiiiti'iia!it, à iikmi lialcon !.. et au premier signal,

Li-:s MAiils vi-:ngi-:s.

au moiiuliv luiiit... altoniion! un joue... fou!... pan! pan! pan! (Il rcnlro ihcz lui.)

SCËNE X.

<)I,I VI V.[\, arrivant, riialnl et les cheveux tout Mines, et en désordre.

Aie!... aïcl... aïe !... jo suis ostropii'!... je suis l)orgne! je suis... je ne sais pas ce qnc je ne suis l>as!... et impossible de m'échapper par \h... une rlnitc de quinze pieds dans la chaux vive... (Il éternue.) Ce scélérat de mari fait récrépir son mur... ça devrait. être défendu... (II va s'asseoir sur la niche. Oa entend à l'orchestre la marche de la patrouille qui va crescendo jusqu'à la fia de l'acte.) Ah! je commence à y voir clair!... Où suis-je?... bon ! voilà la niclie qui m'a aidé h descendre... elle va m'aider... (Il monte; en ce moment, la patrouille passe devant la grille du fond.)

n .\ V 1 N ET, paraissant au balcon.

Que vois-jc?... quelque chose de semblable à

un homme, ((ui grimpe après mon mur!... ot Pataudtpii rcstemuet!... serait-il d'intelligence?... OLIVIER, à cheval sur le mur.

Qui'l bonheur! je touclie au dénoùment !...

HA VI NET

■\u voleur! (11 tire.)

OLIVIER, touché.

Aie! aïe! ^ l'assassin! je suis touché. (Il sauii dans la rue. La patrouille paraît à la grille.)

LE CAPORAL, lui mettant la main dessus. Ilalte-là! je vous arrCtc!

RAVIN ET, criant Oui... oui! c'est un voleur! tenez-le bien!

ERNESTINE, paraissant.

Qu'est-ce donc, mon ami?

RAVI NET

C'est un amant, madame! (L'orchestre joue l'air: Alt! que /w plaisirs sont doux! )

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