‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 595 sur 764 · JOU YEN EL · texte numérisé non relu

JOU YEN EL

Mon beau-frère. (A Désirée.) Ton mari.

DÉSIRÉE

Jamais! moi, la femme d'un homme livré à la risée publique? suis-jc donc au déjwurvu?

LES JELNES GENS.

C'est un guet-apens! nous nous vengerons!

Après nous, s'il en reste; vous allez passer lu nuit là, sur cette terrasse, pendant que nous danserons, que nous boirons au bonheur dos nouveaux époux.

RAVINET

Oui, oui, nous danserons, mais ça ne sera pas comme au dernier bal... chaque mari va galoper avec sa femme. Je me sens léger comme un cerf des bois.

DESROSI ERS.

Pas de mots à double entente devant ces messieurs.

RAVINE T

Je* saisis le calembour; alors je me sens léger comme un sylphe.

JOUVENEL

Allez, la musique! (L'orchestre commence.) et charivari aux amoureux!

Charivari! (Ils galopent à la barbe des jeunes gens. — Le rideau baisse.)

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