‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 65 sur 764 · I. ÉO\ARD · texte numérisé non relu

I. ÉO\ARD

D'abord, je vous embrasse... ensuite, je vous demanderai, ma nii''ce... (Il l'examine.} Jlais que vois-je? serais-tu malade? convalescente?... I, ÉOPOLD, à part.

Que dit-il?... Quelle pâleur... (Sa figure prend l'expression de la plus vive inquiétude.)

t.ÉONARD.

Pourquoi ne pas m'écrire, m'appeler?moi, vieux médecin, qui ai recueilli dans les quatre coins du globe des remèdes à tous les maux.

MADAME DE I.UCY.

Je vous remercie, mon oncle; mais je ne suis nullement malade; un peu fatiguée seulement... voilà tout.

l.KON ARD.

Voilà tout... voilà tout... Nous exuinincrons cela.

MADAME DE 1. 1 C Y, faisant na effort sur elle-même.

Je vous assure que vous vous alarmez à tort... Savez-vous que vous nous faites une bien aimable surprise?

LÉONARD

Oui, une surprise... mais c'est de toi <|u'il faut nous occuper, car tu as beau dire...

MADAME DE LUC Y, l'interrompant.

Cécile, avez-vous présenté votre mari à notre oncle?

LÉOPOLD

J'ai déjà eu l'honneur de saluer le parent di; ma chère... Cécile. (Il continue à regarder madame de Lucj avec inquiétude.)

CÉCILE, allant à lui.

Qu'est-ce que cela, monsieur? encore l'air grave et pensif.

LÉOPOLD

Moi!... (Il s'arrête en rencontrant les yeux de inadanii; de Liioy.)

il n'y a plus à revenir d'abord; vous êtes mon mari ! il faut en prendre votre parti.

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