‹ Théâtre de Alexis de Comberousse, précédé d'une noticeChapitre 725 sur 764 · MAZARIN, BERNOUIN · texte numérisé non relu

MAZARIN, BERNOUIN

MAZARIN, à Bernonin qiii entre.

Écoute-moi, Cernouin... Je suis malade, trèsmalade.

BERNOurN, le regardant.

En effet, monseigneur, vous paraissez...

MAZARIN, vivement.

Eh! non, imbécile, je ne parais pas... mais je veux paraître souffrant, abattu, presque mort... tu vas parcourir les salons en annonçant cette triste nouvelle aux nombreux courtisans qui s'y trouvent réunis.

BERNOUIN, souriant.

Je comprends, monseigneur.

MAZARIN

Eh ! non , tu ne comprends pas. Mais obéis toujours; prends bien surtout un visage de circonstance... Allons, pars, et fais venir en même temps le neveu de Guénaud.

BERi\OUIN.

Oui , monseigneur. (Il sort.)

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