‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 273 sur 504 · SUZANNE, FIGARO, LA COMTESSE, LE COMTE · texte numérisé non relu

SUZANNE, FIGARO, LA COMTESSE, LE COMTE

FIGARO arrivant tout essoufflé.

On disait madame incommodée. Je suis vite accouru.... je

vois avec joie qu’il n’en est rien.

LE COMTE séchement.

Vous étes fort attentif.

FIGARO

Et c’est mon devoir. Mais puisqu’il n’en est rien, monseigneur, tous vos jeunes vassaux des deux sexes sont en bas avec les violons et les cornemuses, attendant, pour m’accompagner, l’instant ol vous permettrez que je méne ma fian- CECk..

LE COMTE

Et qui surveillera la comtesse au chateau ?

FIGARO

La veiller ! elle n’est pas malade:

LE COMTE, Non; mais cet homme absent qui doit l’entretenir ? FIGARO.

Quel homme absent ?

P LE COMTE

L’homme du billet que vous avez remis 4 Bazile. FIGARO, iz Qui dit cela?

LE COMTE

Quand je ne le saurais pas d’ailleurs , fripon , ta physionomie qui accuse me prouverait déja que tu mens. FIGARO.

Sil est ainsi, ce n’est pas moi qui mens, c’est ma physionomie. 7 SUZANNE.

Va, mon pauvre Figaro, n’use pas ton éloquence en défaites; nous avons tout dit. :

FIGARO

Et quoi dit? Vous me traitez comme un Bazile !

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