‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 309 sur 504 · UNE BERGERE · texte numérisé non relu

UNE BERGERE

C’est une cousine & moi, madame, qui n’est ici que pour la noce.

LA COMTESSE

Elle est jolie. Ne pouvant porter vingt bouquets, faisons honneur a I’étrangére. (Elle prend le bouqnet de Cherubin, et le baise au front.) Elie en rougif (A Suzanne.) Ne trouves-tu pas, $uzon..... qu’elle ressemble & quelqu’un ?

SUZANNE

A s 'y méprendre , en vérité.

CHERUBIN a part, les mains sur son coeur.

Ah! ce baiser-la m’a été bien loin |

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