‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 323 sur 504 · FIGARO, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, MARCELINE

FIGARO

Quel excés d’attention pour sa femme! (II veut sortir. ) MARCELINE larréte.

Deux mots, mon fils. Je veux m/’acquitter avec toi : un sentiment mal dirigé m’avait rendue injuste envers ta charmante femme : je la supposais d’accord avec le comte, quoique j’eusse appris de Bazile qu'elle l’avait toujours rebuté.

FIGARO

Vous connaissez mal votre fils, de le croire ébranlé par ces impulsions féminines. Je puis défier la plus rusée de m’en faire accroire.

MARCELINE

Il est toujours heureux de le penser, mon fils; la jalousie...

FIGARO. -

... Nest qu’un sot enfant de lorgueil, ou c’est la maladie d'un fou. Oh! jai la-dessus, ma mére, une philosophie... imperturbable ; et si Suzanne doit me tromper un jour, je le lui pardonne d’avance; elle aura longtemps travaillé...... (Il se retourne et apercoit Fanchette qui cherche de cété et d’autre. )

Page 1