LE COMTE, FIGARO, LEON, BEGEARSS
FIGARO accourapl.
Les voila, les voila!
LE COMTE
Dans les bras ’un de Pautre! Eh! vous perdez Pesprit. FIGARO stupéfait.
Ma foi! monsieur... on le perdrait 4 moins.
LE COMTE a Figaro.
M’expliquerez-vous cette énigme ?
. LEON tremblant.
Ah! c'est &moi, mon pére, a l’expliquer. Pardon! je dois mourir de honte! Sur un sujet assez frivole, je nvétais... beaucoup oublié. Son caractére généreux, non-seulement me rend a la raison , mais il ala bonté d’excuser ma folie en me la pardonnant. Je lui en rendais grace lorsque vous nous avez surpris.
LE COMTE
Ce n’est pas la centiéme fois que vous lui devez de la reconnaissance. Au fait, nous lui en devons tous.
(Figaro, sans parler, se donne un coup de poing au (ront. Bégearss l’examine ct sourit.)