‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 438 sur 504 · MAITRE DE LA MUSIQUE DES, M. L’KMPEREUR D’ALLEMACNE · texte numérisé non relu

MAITRE DE LA MUSIQUE DES, M. L’KMPEREUR D’ALLEMACNE

MON Ami,

Je vous dédie mon ouvrage, parce qu’il est devenu le votre. Je wavais fait que Venfanter; vous Vavez élevé jusqu’a la hauteur du thédtre.

Mon plus grand mérote en ceci est d’avorr devine Vopéra de Tarare dans les Danaides et les Horaces, malgré la prévention qui nutsit a ce dernier, lequel est un fort bel owvrage, mais un peu sévére pour Paris.

Fous mavez adé, mon ami, a donner aux Francais une idée du spectacle des Grecs, tel que je ai toujours congu. Si notre ouvrage a du succés, je vous le devrat presque entier. Et . quand votre modestie vous fait dire partout que vous n’étes que mon musicien, je m’honore, mot, d’étre votre poéle, votre serviteur et votre ami,

Page 1