‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 440 sur 504 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

L’ouverture fait entendre un bruit violent dans les airs, un choc terrible de tous les éléments. La toile, en se levant, ne montre que des nuages qui roulent, se déchirent, et laissent voir ies vents déchainés ; ils forment, en ‘tourbillonnant, des danses de la plus violente agitation.

LA NATURE et Les VENTS déchainés,

LA NATURE s’avance au milieu d’eux, une baguette a la main, ornéc de tous les attributs qui la caractérisent , et leur dit impérieuscment :

C’est assez troubler Punivers :

Vents furieux , cessez d’agiter Pair et Yonde. C’est assez, reprenez vos fers :

Que le seul Zéphyr régne au monde.

( L’ouverture, le bruit et le mouvement continuent )

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