‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 443 sur 504 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

A mes yeux paraissez vivants!

( Une foule d’ombres des deux sexes s’éléve de toutes parts, vétue uniformément en blane, au bruit d’une symphonie trés-douce, et forme des’ danses lentes et froides , en marquant Ja plus vive émotion de ce qu’elles sentent, voient et entendent; puis un cheeur a demi-voix sort du milieu d’elles. )

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