PROLOGUE
A mes yeux paraissez vivants!
( Une foule d’ombres des deux sexes s’éléve de toutes parts, vétue uniformément en blane, au bruit d’une symphonie trés-douce, et forme des’ danses lentes et froides , en marquant Ja plus vive émotion de ce qu’elles sentent, voient et entendent; puis un cheeur a demi-voix sort du milieu d’elles. )