‹ Théâtre de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 494 sur 504 · AAR · texte numérisé non relu

AAR

Qu’ai-je a craindre?

De te voir toujours obéi ; Jusqu’a instant ot Peffrayante somme De tes forfaits déchainant leur courroux...

Tu pouvais tout contre un seul homme ; Tu ne pourras rien contre tous.

ATAR

Qu’on Pentoure !

( Les esclaves !’entourent. ) ( Farare va s’asseoir sur le billot, au pied du bucher, la téte appuyée sur ses mains, et ne regarde plus rien. )

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