AAR
Qu’ai-je a craindre?
De te voir toujours obéi ; Jusqu’a instant ot Peffrayante somme De tes forfaits déchainant leur courroux...
Tu pouvais tout contre un seul homme ; Tu ne pourras rien contre tous.
ATAR
Qu’on Pentoure !
( Les esclaves !’entourent. ) ( Farare va s’asseoir sur le billot, au pied du bucher, la téte appuyée sur ses mains, et ne regarde plus rien. )