‹ Théatre de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 159 sur 487 · DEUXIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

DEUXIÈME COUPLET

Je suis Lindor, ma naissance est commune ; Mes vœux sont ceux d'un simple bachelier : Que n'ai-je , hélas ! d'un brillant chevalier A vous offrir le rang et la fortune !

FIGARO

Et comment, diable ! Je ne ferais pas mieux, moi qui m'en pique.

LE COMTE

TROISIÈME COUPLET

Tous les matins, ici, d'une voix tendre , Je chanterai mon amour sans espoir ; Je bornerai mes plaisirs à vous voir; Et puissiez-vous en trouver à m'entendre !

FIGARO

Oh! ma foi, pour celui-ci.. ! (H s'approche, et baise le bas de Fhabit de son maître.)

Figaro?

FIGARO

Excellence?

LE COMTE

Crois-tu que Ton m'ait entendu?

ROSINE , en dedans , chante.

Air : du Maître en droit.

Tous me dit que Lindor est charmant , Que je dois l'aimer constamment...

(Ou entend une croisée qui se ferme avec bruit.) FIGARO.

Croyez-vous qu'on vous ait entendu, cette fois?

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