DEUXIÈME COUPLET
Je suis Lindor, ma naissance est commune ; Mes vœux sont ceux d'un simple bachelier : Que n'ai-je , hélas ! d'un brillant chevalier A vous offrir le rang et la fortune !
FIGARO
Et comment, diable ! Je ne ferais pas mieux, moi qui m'en pique.
LE COMTE
TROISIÈME COUPLET
Tous les matins, ici, d'une voix tendre , Je chanterai mon amour sans espoir ; Je bornerai mes plaisirs à vous voir; Et puissiez-vous en trouver à m'entendre !
FIGARO
Oh! ma foi, pour celui-ci.. ! (H s'approche, et baise le bas de Fhabit de son maître.)
Figaro?
FIGARO
Excellence?
LE COMTE
Crois-tu que Ton m'ait entendu?
ROSINE , en dedans , chante.
Air : du Maître en droit.
Tous me dit que Lindor est charmant , Que je dois l'aimer constamment...
(Ou entend une croisée qui se ferme avec bruit.) FIGARO.
Croyez-vous qu'on vous ait entendu, cette fois?