ACTE III, SCÈNE XIII
BRffi'oiSON.
Ken -entend s , et caetera , le reste.
MARCELINE
Non , monsieur, point à! et cœtera.
brid'oison.
J'en-entends : vous avez la somme.
MARCELINE
Non, monsieur; c'est moi qui l'ai prêtée.
brid'oison.
J'en-entends bien , vou-ous redemandez l'argent?
MARCELINE
Non , monsieur ; je demande qu'il m'épouse.
brid'oison.
Eh! mais, j'en-entends fort bien; et lui veu-eut-il vous épouser ?
MARCELINE
Non , monsieur ; voilà tout le procès !
brid'oison.
Croyez-vous que je ne l'en-entende pas , le procès ?
MARCELINE
Non, monsieur. (A Bartholo.) OÙ Sommes-nous? (A Brid'oison.) Quoi ! c'est vous qui nous jugerez?
brid'oison.
Est-ce que j'ai acheté ma charge pour autre chose !
MARCELINE en soupirant.
C'est un grand abus que de les vendre !
brid'oison.
Oui ; l'on-on ferait mieux de nous les donner pour rien. Contre qui plai-aidez-vous?