‹ Théatre de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 308 sur 487 · FIGARO, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, MARCELINE

FIGARO

i^uel excès d'attention pour sa femme ! ( 11 veut sortir. )

MARCELINE l'arrête.

Deux mots , mon fils. Je veux m'acquitter avec toi : un sentiment mal dirigé m'avait rendue injuste envers ta charmante femme : je la supposais d'accord avec le comte , quoique j'eusse appris de Bazile qu'elle l'avait toujours rebuté.

FIGARO

Vous connaissez mal votre fils , de le croire ébranlé par ces impulsions féminines. Je puis défier la plus rusée de m'en faire accroire.

MARCELINE

II est toujours heureux de le penser, mon fils; la jalousie...

FIGARO

... N'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou. Oh! j'ai là-dessus, ma mère, une philosophie... imperturbable ; et si Suzanne doit me tromper un jour Je le lui pardonne d'avance; elle aura longtemps travaillé

( Il se retourne et aperçoit Fanchette qui cherche de côté et d'autre. )

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