ACTE Y, SCÈNE III
FIGARO
Je m'en souviens.
BARTHOLO
Qu'ils ont quinze et bisque sur nous par leur état.
FIGARO
Sans leur industrie, que vous oubliez. Mais souvenez-vous aussi que l'homme qu'on sait timide est dans la dépendance de tous les fripons.
Fort bien.
FIGARO
Et que j'ai nom de Verte-Allure, du chef honoré de mamère.
BARTHOLO
Il a le diable au corps.
brid'oison.
l-il l'a.
BAZILE à part.
Le comte et sa Suzanne se sont arrangés sans moi ? Je ne suis pas fâché de l'algarade.
FIGARO aux valets.
Pour vous autres, coquins, à qui j'ai donné l'ordre, illuminez-moi cesentours ; ou, par la mort que je voudrais tenir aux dents, si j'en saisis un par le bras... (Il secoue le bras de
Gripe-Soleil.)
GRIPE-SOLEIL s'en va en criant et pleurant. A , a , o , oh ! damné brutal !
BAZILE en s'en allant.
Le ciel vous tienne en joie , monsieur du marié !
( Ils sortent. )