AUX ABONNÉS DE L'OPÉRA
préserver quelque temps ! puissent les bons esprits de la littérature adopter mes principes , et faire mieux que moi î Mes amis savent bien si j'en serai jaloux , ou si j'irai les embrasser. Oui , je le ferai de grand cœur : heureux , ô mes contemporains, d'avoir, au champ de vos plaisirs, pu tracer un léger sillon que d'autres vont fertiliser !
A travers les Injures que cet ouvrage m'a valu , j'ai reçu quelques vers qui me consoleraient si j'étais affligé. Entre autres, l'apologue qui Buit est si vrai, si philosophique et si juste , que je n'ai pu m'cmpôcher de lui donner place en ce lieu.