ACTE DEUXIÈME. 18i
irceiine. (a Figaro.) Ne conclus rien, crois-moi, que je ^/
de retour. (Il va prendre la guitare sur le faateuil da fond.) FIGARO le suit.
ure! oh va! ne crains rien; quand même lu ne reis jamais... Tu n'as pas l'air en train de chanter; que je commence ?... Allons, gai, haut ia-mi-la, pour
cée. (il se met en marche à reculons, danse en chantant la seoivante. Bazile accompagne, et tout le monde le suit.)
SÉGUEDILLE : ait noté.
Je préfère à richesse Le sage^e
De ma Sozon, *
Zon, zon, zon,
ZoD, zon, zon,
Zon, zon, zon,
Zon, zon, zon.
Aussi sa gentiUesse
Est maîtresse
De ma raison,
Zon, zon zon,
Zon, zon, zon,
Zon, zon, zon,
Zon, zon, zon.
(Le bruit s'éloigne, on n'entend pas le reste.)