SCÈNE III
LE COMTE, PÉDRILLE ravtem.
PÉDRILLE
Excellence ?
m LE MAUIAGE DE FIÇARa
LE COMTE
On ne t'a pas vu ?
PÉDRILLB.
Ame qui vive.
LE COMTE
Prenez le cheval barbe.
PÉDRILLE
Il est à la grille du potager, tout sellé.
LE COMTE
Ferme, d'un trait, jusqu'à Sévillel
PÉDRILLE
Il n'y a que trois lieues, elles sont bonnes.
LE COMTE
En descendant, sachez si le page est arrivé.
PÉDRILLE
Dans l'hôtel?
LE COMTE
Oui; surtout depuis quel temps.
PEDRILLE
J'entends.
LE COMTE
Remets-lui son brevet, et reviens vite.
PÉDRILLE
Et s'il n'y était pas?
LE COMTE
Revenez plus vite, et m'en rendez compte. Allez. SCÈNE IV
LE COMTE, senl, marche en rêvant.
J'ai fait une gaucherie en éloignant Bazîle 1... n'est bonne à rien. — Ce billet remis par lui, qui d'une entreprise sur la comtesse; la camérisie < quand j'arrive; la maîtresse aft'eclée d'une terreur l vraie ; un homme qui saule par la fenêtre, et Tau ui avoue... ou qui prétend que c'est lui... Le fil m'< l y a ià-dedans une obscurité... Des libertés chez : saux, qu'importe à gens de 'cette étoffe? Mais la (M si quelque insolent attentait... Où m'égaré-je? E quand la télé se monte, l'imagi nation la mieux réglée folle comme un rêvel — Elle s'amusait; ces ns cette joie mal éteinte ! — Elle se respecte; et mon hc où diable on l'a placé ! De l'autre part, où sui^j
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