‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 127 sur 262 · ACTE TROISIÈME- m · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME- m

brid'oison.

) promesse de mariage! A-ah t le pauvre beaêt*

FIGàRO.

isieur...

brid'oison.

-il vu mon-on secrétaire, ce bon garçon ?

FIGARO

jt-ce pas Double-Main, le greffier ?

BRID*OISON

; c'è-est qu'il mange à deux râteliers,

FIGARO

iger ! je suis garant qu'il dévore. Oh ! que oui, je l'ai ir Textrait et pour te supplémeat d'extrait; comme cela tique, au reste.

brid'oison.

on doit remplir les formes.

FIGARO

iirément, monsieur : si le fond des procès appartient laideurs, on sait bien que la forme est le patrimoine ibunaux.

BRID*OIS0N

?arçon-là n'è-est pas si niais que je l'avais cru d'abord. 3n, l'ami, puisque tu en sais tant, nou-ous aurons soin i affaire.

FIGARO

isieur, je m'en rapporte à votre équité, quoique vous de notre justice.

brid'oison.

n ?... Oui, je suis de la-a justice. Mais si tu dois, et que le payes pas?...

FIGARO

es monsieur voit bien que c'est comme si je ne devais

BRm'OISON.

-ans doute. — Eh ! mais qu'est-ce donc qu'il dit? V

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