ACTE TROISIÈME- m
brid'oison.
) promesse de mariage! A-ah t le pauvre beaêt*
FIGàRO.
isieur...
brid'oison.
-il vu mon-on secrétaire, ce bon garçon ?
FIGARO
jt-ce pas Double-Main, le greffier ?
BRID*OISON
; c'è-est qu'il mange à deux râteliers,
FIGARO
iger ! je suis garant qu'il dévore. Oh ! que oui, je l'ai ir Textrait et pour te supplémeat d'extrait; comme cela tique, au reste.
brid'oison.
on doit remplir les formes.
FIGARO
iirément, monsieur : si le fond des procès appartient laideurs, on sait bien que la forme est le patrimoine ibunaux.
BRID*OIS0N
?arçon-là n'è-est pas si niais que je l'avais cru d'abord. 3n, l'ami, puisque tu en sais tant, nou-ous aurons soin i affaire.
FIGARO
isieur, je m'en rapporte à votre équité, quoique vous de notre justice.
brid'oison.
n ?... Oui, je suis de la-a justice. Mais si tu dois, et que le payes pas?...
FIGARO
es monsieur voit bien que c'est comme si je ne devais
BRm'OISON.
-ans doute. — Eh ! mais qu'est-ce donc qu'il dit? V