SCÈNE X Les Hàkbs, excepté u COMTESSE et SUZANNE : BA
tenant sa guitare; GRIPE-SOLEIL.
BAZILE entre en chantant snr Tair du Tanderllle de la ia. {àk
Cœurs sensibles, cceiin fidèles»
Qui blâmez ramonr léger»
Cessez vos plaintes cruelles :
Est-ce un crime de changer?
Si l'Amour porte des ailes.
N'est-ce pas pour voltiger ?
N'est-ce pas pour voltiger?
N'est-ce pas pour voltiger?
FIGARO s'ayance à loi.
Oui» c'est pour cela justement qu'il a des ailes a Notre ami, qu'entendez-vous par cette musique?
BAZILE, montrant Gripe-SoleU.
Qu'après avoir prouvé mon obéissance à monseign amusant monsieur, qui est de sa compagnie, je poi mon tour réclamer sa justice.
GRIPE -SOLEIL
Bah! monseigneu^ il ne m'a pas amusé du io:ut avo
guenilles d'ariettes...
LE COMTE
Enfin que demandez^vous, Bazile?
BAZILE
Ce qui m'appartient, monseigneur, la main de Man
et je viens m opposer...
FIGARO s'approche*
Y a-t-il longtemps que monsieur n'a vu la figure d'v
BAZILE
Monsieur, en ce moment même.
FIGARO
Puisque mes yeux vous serveRt si bi en de mirai diez-y 1 effet de ma prédiction. Si vous faiites mine Beo d'approximer madame...
BARTHOLOy en riant»
Bli pourquoi 1 Laisse-ie parier.
BRID'oison s'avanee entre eux d ma»
Fau-aut-il que deux amis...?
Nous, amis!
BAZILE
Quelle erreur!
■^ fACTE QUATRIÈME. 249
LECIOMTE.
" frondant qn'il parle^ ainsi que Figaro, l'orchestre joue pianissimo.)
=•«: iWanire soit des femmes, qui fourrent 'des épingles pi*-
I6ilt i (Il la jette à terre, puis H Ut de billet et le baàM.)
FIGARO, qui a tout tu, dit à sa mère et à Suzanne :
tî*fest un billet doux, (Qu'une rillette aura glisse dans sa ■4iâi» on passant. H ^ait cachefté d'une épingle, qui Ta ou- ""Wagenseuienl piqué.
La danse reprend : le comte qui a lu le billet le retourne ; il y voit l'invliàtioo de renvoyer le cachet pour réponse. U-eb^rche k terre, et retrouve mfin f épingle, qu'il attache àsa^maoc^.
FIGARO, h. Suzanne et à Marceline.
* D'un objet aimé tout est cher. Le voilà qui ramasse l'épingle Ah! c'est une drôle de lêtel
1>endant ce temps, Suiannea des signes d'îinteïligencô avec la comtesse. Xa danse iln.it ; la ritournelle flti tino recommenco.
Figaro conduit Marceline au comte, ainsi qu'on a conduit Suzanne ; à iWtaut où -l4i comte prend la toque, et où l'on va chanter le floo, on est I ilt«rrompu pai* les cris suivants :
l'huissier, criant à la porte.
f Arrêtez donc, messieurs! vous ne pouvez entrer tqus...
L fai les garder I les gardes 1 (Les gardes V4]lnt vite à ceflte «porte.) LE COMTE, se levant.
Qu'est-ce q\iV y a?
L'nirissiEii.
Monseigneur,, ^i^st monsieur iBazile entouré «d'un viliago entier, parce qu**iiieî^ante en marchant.
LE COMTE
Qu'il entre seul.
LACOMOqSSSE.
Ordonnez-moi de m'é^ retirer.
Je n'oublie pas \rotre complaisance.
LA COMTESSE
Suzanne !... Elle reviendra.^Apart, à Sn^anno.) A'Mtfns dilanger d'habilS. (Elle sort avec Stfza5B»e.) MAAeéfclWE.
Il n'arrive jama feque pouf'nxihe.
FIGAftO*
Ah! je m'en vai s ^ous le'f€^lre^é(Shanle^.
BAZILE
Qu'à cela ne tienne l
TOUS ensbmbHb^ mbvÊttm f%tthb Et le voici.
BAZlLIy MOQlaat dA J'ai vu le diable!
BRID'OISONy h Bhm>. Il
Et vou-ous renoncez à sa chère mère !
BAZILE
Qu'y auraii-il de plus fâcheux qae d'é^ cni Ift {èfl
garnement?
Vt€rAftO.
D'en être cru le fils; tu te mo(piesdè tiiott
BAZILE, montrant figtnifi»
Dès que monsieur est quelque chose ici, je dédale, S^
que je n'y suis plus de rien, (ii «>«.)