‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 151 sur 262 · SCÈNE X Les Hàkbs, excepté u COMTESSE et SUZANNE : BA · texte numérisé non relu

SCÈNE X Les Hàkbs, excepté u COMTESSE et SUZANNE : BA

tenant sa guitare; GRIPE-SOLEIL.

BAZILE entre en chantant snr Tair du Tanderllle de la ia. {àk

Cœurs sensibles, cceiin fidèles»

Qui blâmez ramonr léger»

Cessez vos plaintes cruelles :

Est-ce un crime de changer?

Si l'Amour porte des ailes.

N'est-ce pas pour voltiger ?

N'est-ce pas pour voltiger?

N'est-ce pas pour voltiger?

FIGARO s'ayance à loi.

Oui» c'est pour cela justement qu'il a des ailes a Notre ami, qu'entendez-vous par cette musique?

BAZILE, montrant Gripe-SoleU.

Qu'après avoir prouvé mon obéissance à monseign amusant monsieur, qui est de sa compagnie, je poi mon tour réclamer sa justice.

GRIPE -SOLEIL

Bah! monseigneu^ il ne m'a pas amusé du io:ut avo

guenilles d'ariettes...

LE COMTE

Enfin que demandez^vous, Bazile?

BAZILE

Ce qui m'appartient, monseigneur, la main de Man

et je viens m opposer...

FIGARO s'approche*

Y a-t-il longtemps que monsieur n'a vu la figure d'v

BAZILE

Monsieur, en ce moment même.

FIGARO

Puisque mes yeux vous serveRt si bi en de mirai diez-y 1 effet de ma prédiction. Si vous faiites mine Beo d'approximer madame...

BARTHOLOy en riant»

Bli pourquoi 1 Laisse-ie parier.

BRID'oison s'avanee entre eux d ma»

Fau-aut-il que deux amis...?

Nous, amis!

BAZILE

Quelle erreur!

■^ fACTE QUATRIÈME. 249

LECIOMTE.

" frondant qn'il parle^ ainsi que Figaro, l'orchestre joue pianissimo.)

=•«: iWanire soit des femmes, qui fourrent 'des épingles pi*-

I6ilt i (Il la jette à terre, puis H Ut de billet et le baàM.)

FIGARO, qui a tout tu, dit à sa mère et à Suzanne :

tî*fest un billet doux, (Qu'une rillette aura glisse dans sa ■4iâi» on passant. H ^ait cachefté d'une épingle, qui Ta ou- ""Wagenseuienl piqué.

La danse reprend : le comte qui a lu le billet le retourne ; il y voit l'invliàtioo de renvoyer le cachet pour réponse. U-eb^rche k terre, et retrouve mfin f épingle, qu'il attache àsa^maoc^.

FIGARO, h. Suzanne et à Marceline.

* D'un objet aimé tout est cher. Le voilà qui ramasse l'épingle Ah! c'est une drôle de lêtel

1>endant ce temps, Suiannea des signes d'îinteïligencô avec la comtesse. Xa danse iln.it ; la ritournelle flti tino recommenco.

Figaro conduit Marceline au comte, ainsi qu'on a conduit Suzanne ; à iWtaut où -l4i comte prend la toque, et où l'on va chanter le floo, on est I ilt«rrompu pai* les cris suivants :

l'huissier, criant à la porte.

f Arrêtez donc, messieurs! vous ne pouvez entrer tqus...

L fai les garder I les gardes 1 (Les gardes V4]lnt vite à ceflte «porte.) LE COMTE, se levant.

Qu'est-ce q\iV y a?

L'nirissiEii.

Monseigneur,, ^i^st monsieur iBazile entouré «d'un viliago entier, parce qu**iiieî^ante en marchant.

LE COMTE

Qu'il entre seul.

LACOMOqSSSE.

Ordonnez-moi de m'é^ retirer.

Je n'oublie pas \rotre complaisance.

LA COMTESSE

Suzanne !... Elle reviendra.^Apart, à Sn^anno.) A'Mtfns dilanger d'habilS. (Elle sort avec Stfza5B»e.) MAAeéfclWE.

Il n'arrive jama feque pouf'nxihe.

FIGAftO*

Ah! je m'en vai s ^ous le'f€^lre^é(Shanle^.

BAZILE

Qu'à cela ne tienne l

TOUS ensbmbHb^ mbvÊttm f%tthb Et le voici.

BAZlLIy MOQlaat dA J'ai vu le diable!

BRID'OISONy h Bhm>. Il

Et vou-ous renoncez à sa chère mère !

BAZILE

Qu'y auraii-il de plus fâcheux qae d'é^ cni Ift {èfl

garnement?

Vt€rAftO.

D'en être cru le fils; tu te mo(piesdè tiiott

BAZILE, montrant figtnifi»

Dès que monsieur est quelque chose ici, je dédale, S^

que je n'y suis plus de rien, (ii «>«.)

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