SCÈNE III
FIGARO, seul, se promenant dans robseorité, dit en %m h sombre :
femme ! femme ! femme ! créature faible et à Hùtim iâ nul animal créé ne peul manquer à son instinct : to liai il donc de tromper?... Après m'avoir obstiaéraeet q quand je l'en pressais devantsa maîtresse; à rin8taiii(i|i me donne sa parole, au milieu même de la cérémoaN riait en lisant, le perfide! et moi comme un tieiiét.'.l! monsieur le comte, vous ne l'aurez pas... vous ne n pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, voua vvNisai un grand géniel... Noblesse, fortune, un rang, deapi tout cela rend si fier! Qu'avez-vous fait pour tant de il vous vous êies donné la peine de naitre, et rien de ] reste, homme assez ordinaire; tandis que moi, m.
perdu dans la foule obscure^ il m'a fallu déployer^ ^
science et de calculs pour subsister seulement qu'en afl