‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 166 sur 262 · FIGARO, CHÉRUBIN. LE COMTE, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

FIGARO, CHÉRUBIN. LE COMTE, LA COMTESSE

SUZANNE

Figaro et Suzanne retirés de chaque côté sur le de¥ant,

CHHltUBlN, eu habit d'oflQrier, arrive eo rhanlant gaiement la reprise de l'air de la romance.

J.a, la, la, elc.

J'avais une marraine.

Que toujours Adorai.

LA COMTESSE, k pari.

Le petit page t fl Ol

CHÉRUBIN s'arrête.

— On se promène ici; gagnons, vite mon asile, où kl

Fanchetle... C'est une Temme !

LA COMTESSE écoute.

Ahl grands dieux t

CHÉRUBIN se baisse en regardant de loia*

Me trompé-je? à cette coiffure en plumeB qui a^ < au loin dans le crépuscule, il me semble que e'e '"

LA COMTESSE, à pari.

Si le comte arrivait!... (Le comte paratidu» le ffai.) CHÉRUBIN s'approche et prend la main de la oomtMMy fÉl i

Oui, c'est la charmante fille qu'on nomme Sui pourra is-je m'y méprendre à la douceur de cette i petit tremblement qui Ta saisie; surtout au batl

mon cœur ! (Il veat y appuyer le dos de la mate da,lë mmIm la retire.)

LA COMTESSE, bas.

Allez-vous-en.

GHÉBUBIN.

Si la compassion t'avait conduite exprès dans eett du parc, où je suis caché depuis tantôt...

LA COMTESSE

Figaro va venir.

LE COMTE, s'aTançaaty dit k part.

N'est-ce pas Suzanne que j'aperçois?

CHÉRUBIN, k la comtesse.

Je ne crains point du tout Figaro, car ce n'est paaM p

tu attends.

LA COMTESSE

Qui donc?

LE COMTE, à part.

Elle est avec quelqu'un.

CHÉRUBIN

C'est monseigneur, friponne, qui t'a demandé ce i vous ce malin, quand j'étais derrière le fauteuil.-

LE COMTE, à part, arec farour.

C'est encore le page infernal I

FIGARO, à part.

Ou dit qu'il ne faut pas écouter!

SUZANNE, k part.

Petit bavard !

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