‹ Théâtre de BeaumarchaisChapitre 191 sur 262 · BÉ6Ç · texte numérisé non relu

BÉ6Ç

Vous me manquez, moQjsieHr;ip,ViBi§.p[\^np)%ip^^ |i v^tie naître.

f IG4R0, rama»t.

Vous manquer I moil^ c-est iinpossUMe. (u sort.)

SCÈWSt IN BÉ6EARSS4 ^]j;i;ANNE.

Mon enfant, je n'eajJBeviaiu poiak Quel est donc le sujet de son emportement? >

U m'est venu Gherchei queeeUe; )l piia dU cent horrtars de vous. Il me défendait de vous voir, de jamais oser vousi Darler. J'ai pris votre parti; I4 di^py.t^ &'^t échauffée; elle a Fini par un soufflet... Voilà le preipier '^QM ^if^î V^^. I9W> je veux me séparer. Vom^ l'ftve? vu...

BBOEAIISS.

Laissons cela. — Quelque léger nuage altérait ma con-» fiance en toi; mais ce débat l'a dissipé.

SUZANNE

Sont-ce là vos consola tioTjç?

BEGEARSS

Va, c'est moi qui t'en verigi^rt^il il est bien iismps que je nn'acqiMtte ^nvere^ toi, ma paqvre SpzaoQe.t Boufî commeQcer, apiwends ua gwod seorQi... y0is sprome^rapw bte» sûrs que la porté est fermée? (suianne y va voir, n dit à pwi:) Ahl SI je puis avoir seul(sment ^rgis i»ioutes Técrin au double fond que j'ai fait faire à la cojmte^» 9Ù,«9mce8 impoiPr tantes lettres...

SUZANNE, ranent.

Eh bien, ce grand secret ?■

BÉGEARSS

Sers ton ami ; ton sort devient s^Wl^e. -r J'é tine; c'est un point arrêté; a^ftp^r^. le Veut ât

Qui, sonpèr^?.

BÉGEARSS, en riant.

Et d'où sors- tu donc? Règle certaine, mon enfant :knque telle orpheline arrive chez quelqu'un comme pupille m bien comme filleule, elle est toujours la fille ^ du mari, (ta ton sérieux.) Bref, je puis l'épouser... si tu me la rends bnh rable.

SUZANNE

Oh ! mais Léon en est très-amoureux.

BÉ6EARSS.

Leur fils? (Froidement.) Je l'en détacherai.

SUZANNE, étonnée.

Ha !... Elle aussi, elle est fort éprise l

BÉGBARSS.

De lui?...

SUZANNE

Oui.

BÉGEARSS, froidement.

Je l'en guérirai.

SUZANNE, pins surprise.

Ha! ha!... Madame, qui le sait, donne les mains à Isv

union.

BÉGEARSS, froidement.

Nous la ferons changer d'avis.

SUZANNE, stupéfaite.

Aussi?... Mais Figaro, si je vois bien, est le confident ds jeune homme.

BÉGEARSS

C'est le moindre de mes soucis. Ne serais-tu pas aise ëm être délivrée ?

SUZANNE

S'il ne lui arrive aucun mal...

BÉGEARSS

Fi donct la seule idée flétrit l'austère probité. Mieux Isî* truits sur leurs intérêts, ce sont eux-mêmes qui diattgennl d'avis.

SUZANNE, incrédule.

Si VOUS faites cela, monsieur...

BÉGEARSS, appuyant.

Je le ferai. ^ Tu sens que l'amour n'est pour rien dSM un pareil arrangement. (L'air caressant.) Je n ai jamaia ynk ment aimé que toi.

SUZANNE, incrédule.

Ah! si madame avait voulu...

BÉGEARSS

Je l'aurais consolée sans doute; mais elle a dédaigné

vœux!... Suivant le plan que le comte a formé, la

va au couvent.

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